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Les demandes d’aides, ensemble des aides immédiates et des transmissions d’informations aux départements, s’élèvent à 25 836 en 2002 (les pourcentages qui suivent sont à rapporter à ce total).
Quelque soit le type de mauvais traitement, les membres de la famille proche sont impliqués près de 9 fois sur 10.
Dans 50,9% des cas les parents sont les auteurs de mauvais traitements.
La mère est la principale désignée : 26,5%. Le père vient en deuxième position (24,4%), suivi du beau-père qui est mis en cause à hauteur de 5,6%.
Le sexe des auteurs
L’auteur des mauvais traitements est principalement de sexe masculin (39,5%), et ce, de manière constante.
| Répartition des auteurs par type de mauvais traitements |
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Il faut noter que dans 30,4% des demandes d’aide, le sexe de l’auteur n’est pas désigné.
La mère est principalement désignée comme l’auteur des mauvais traitements physiques (38%) et psychologiques (43,2%).
Le père quant à lui est désigné majoritairement dans les cas de mauvais traitements sexuels (30,8%). Il apparaît également en second pour les mauvais traitements physiques et psychologiques.
Notons que 11,4% des auteurs de mauvais traitements sexuels concernent des membres de la famille autres que les proches parents.
Le beau père arrive au troisième rang avec 12,2% des cas, par contre, la belle mère est très peu citée comme auteur de mauvais traitements.
Notons enfin que la catégorie des voisins est en progression : + 0,8%.
Les mauvais traitements à caractère sexuel
Lorsque les mauvais traitements sont à caractère sexuel, l’auteur se situe dans la famille proche à 53,8%. Depuis 2000, cette donnée est toutefois en légère baisse (-3,5%).
L’entourage est 2 fois moins mis en cause que la famille proche et occupe le deuxième rang des auteurs (26,1%).
 
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